Instrument

Les gongs

Tout comme les bols chantants, les gongs se distinguent tant par la nature, la proportion et la propriété des métaux qui composent leur alliage — que par la maîtrise du martèlement et la justesse du façonnage issu du savoir-faire des maîtres forgerons.

Façonnés selon la tradition, les gongs Solaire, Lunaire et Lung reposent sur un alliage d’une grande pureté. Forgés à partir d’un bronze noble composé d’environ 80 % de cuivre et 20 % d’étain, au cœur duquel s’incorporent les sept métaux traditionnels en infime quantité.

Chaque métal est intimement relié à une planète, conférant aux gongs toute leur richesse sonore et leur profondeur vibratoire : le cuivre à Vénus, l’étain à Jupiter, le fer à Mars, le plomb à Saturne, le mercure à sa planète homonyme, l’argent à la Lune et l’or au Soleil.

Outre la qualité de son alliage, le gong doit toute son âme à l’art du martèlement, une étape essentielle de sa fabrication où plusieurs forgerons unissent généralement leur savoir-faire pour façonner une seule pièce.

Cet instrument majestueux et imposant exige un savoir-faire d’une extrême précision, indispensable pour maîtriser sa grande taille et offrir une qualité sonore exceptionnelle.

La puissance vibratoire et sonore du gong en fait un instrument particulièrement employé au sein des cérémonies bouddhistes comme au cœur des pratiques du chamanisme Bön.

Qu’il résonne lors de cérémonies traditionnelles ou qu’il soit utilisé pour accompagner des personnes en soin vibratoire, le gong déploie une présence enveloppante capable d’agir en profondeur sur l’âme et les mémoires du corps physique et des corps subtils, permettant un travail de déprogrammation mémorielle.

Le savoir-faire d’exception des artisans et maîtres forgerons

La maîtrise et la connaissance des artisans et maîtres forgerons garantissent l’excellence des instruments proposés lors des formations. Issus d’un compagnonnage étroit avec les lignées de maîtres guérisseurs et des shamans, ces instruments ne relèvent d’aucun commerce ordinaire : ils s’inscrivent dans une transmission directe de lignée à lignée, préservant ainsi toute la valeur spirituelle et dotant chaque instrument d’une véritable qualité vibratoire et thérapeutique.

Si le marché propose majoritairement des bols moulés et très décorés au rendu visuel attrayant, ceux-ci sont généralement composés de cinq métaux et lorsqu’ils en sont composés de sept, le martelage est simplement mécanique ou de surface à visée commerciale. Fabriqués au détriment d’un savoir-faire traditionnel, ils pâtissent d’une méconnaissance artisanale qui les prive d’une réelle qualité vibratoire et d’une tenue sonore.